ON NE JUGE PAS UN LIVRE À SA COUVERTURE

INSPIRATION

ON NE JUGE PAS UN LIVRE À SA COUVERTURE

Il y a de cela quelques années, j’ai eu l’opportunité de me promener à pied sur Rodeo Drive, une rue commerçante de la ville de Bevery Hills en Californie, mondialement renommée pour ses boutiques de luxe et connue comme étant l’une des plus chères au monde.

Afin de vous mettre dans le contexte, au moment où nous nous garions dans un stationnement intérieur, j’ai renversé accidentellement de la liqueur douce sur mon chandail. À mon grand désespoir, dès que nous sommes sortis du véhicule, le valet nous a remis le coupon et disparu sans me permettre de récupérer un vêtement propre dans ma valise. Bien que la gêne se lisait visiblement sur mon visage, je suis sortie tout de même du stationnement en serrant mon sac à main à la hauteur de la poitrine comme s’il contenait le plus grand des trésors. Vous voyez l’image n’est-ce pas ? Bref, puisque c’était le seul stratagème dissimulateur de tâche que j’ai trouvé sur le moment, il a bien fallu que je vive avec.

DU LÈCHE-VITRINE QUI COÛTE CHER!

Au fur et à mesure que nous déambulions en face des magasins plus huppés les uns que les autres, je me sentais aussi à l’aise qu’un chien dans un jeu de quilles. Pas moyen d’entrer non plus car non seulement les portes des boutiques étaient verrouillées, mais de grands gaillards montaient la garde à chaque adresse.

Certaine de ne pas avoir le portefeuille assez garni pour acheter quoi que ce soit, je n’essayais nullement d’entrer sauf qu’à un certain moment donné, mes yeux se sont arrêtés sur une magnifique paire de chaussures qui siégeaient fièrement dans l’une des vitrines. Ne reculant devant rien et ayant rabaissé mon sac à main sans m’en rendre compte devant cette irrésistible vision, je demandai tout bonnement au colosse de m’ouvrir la porte pour pouvoir les contempler de plus près.

Quelle ne fut pas ma surprise lorsqu’il me fit signe « non » de la tête. Je ne me suis jamais sentie aussi humiliée de ma vie. NON ? Comment ça, non ? Qui est-il pour décider ce que j’ai le moyen ou pas de m’offrir? Qui est-il pour décider de ma valeur? Qui est-il pour juger de mon rang social? N’a-t-il jamais entendu le dicton qui dit « Qu’on ne juge pas un livre à sa couverture » ?

 

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NOUS REGARDONS LA TACHE

Ce fut donc chargé d’un mélange de tristesse et de colère que je repris le chemin pour la voiture. Pour la première fois de ma vie on m’avait jugée négativement selon mon apparence.

Lorsque nous jugeons, nous étiquetons les gens par erreur et nous les blessons au plus profond de leur âme. Nous ne savons pas ce qu’ils portent en eux comme vécu, expériences et richesses intérieures. Nous regardons la tâche, l’habit, le tatouage, etc. et portons un jugement sur leur valeur d’après leur différence et ce, selon notre propre carte du monde. Au fond ce que nous jugeons, c’est uniquement le masque extérieur, la couverture. Quelle faute impardonnable, n’est-ce pas ?

 

UN PROVERBE AMÉRINDIEN

Pour compléter votre réflexion sur le sujet, je vous laisse avec ce sage proverbe amérindien: «Ne juge aucun homme avant d’avoir marché deux lunes dans ses mocassins. »… et pour ceux qui affectionnent les mocassins, je vous déconseille sérieusement Rodeo Drive … ils sont assurément hors de prix et vous risquez de ne pas « fitter » dans le décor, tout comme moi !


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